• FLEURS. PARFUMS. ZUMBA ETC

     

    8 MARS. JOURNÉE DES PROMOS.

    8 mars. La journée internationale des droits des femmes se mue par un glissement sémantique, (un raccourci qui en dit long !) en journée de la femme, fêtes des femmes, comme un peu la fête des mères ou de l'éternel féminin. Qu'en est-il des droits des femmes qui luttent chaque jour pour qu'on les respecte ? 

    Si certaines municipalités, sous l'impulsion de quelques associations ont donné la parole aux femmes, ce jour-là ; d'autres ont continué dans le stéréotype sexiste, voire irrespectueux avec leurs programmes basés sur la Zumba, la Bachata, les ateliers cuisine, diététique... Ben oui ! Il faut que la femme prenne soin de son corps !

    Là-bas dehors, le salon de la femme d'Angoulême a organisé un grand concours de repassage. C'est dire la vision patriarcale de la femme cantonnée aux travaux domestiques ! Pourquoi pas un concours de pliage de linge ?

    Ici, dans un grande surface, un animateur juché sur ses patins à roulettes, vendait tout et n'importe quoi au nom de la femme. Interpellé sur les droits des femmes, mots qu'il rechigna à prononcer, il se borna à ânonner mal à l'aise: "Aujourd'hui, Monsieur i mette linge dans la machine !". Du genre: "Tu passeras l'aspirateur demain !" Il continua sur sa lancée: "Une voiture à gagner. Peut-être ce sera une femme !" Ou sa nou sa va, avec sa ? 

    La vitrine d'une bijouterie affichait clairement : "Le temps des femmes - 30%. Le mois des femmes". Tant qu'à faire, surfons sur l'image pour prolonger le business, appelé "Pinkwashing" qui n'est pas sans rappeler celui "d'Octobre Rose" ! Ne parlons pas des promos dans les boutiques de lingerie, du genre: "un soutien -gorge acheté, une culotte offerte !"

    En 2016: l'égalité homme-femme reste encore une fiction, tandis que les marques se frottent les mains. Chemin grand bois sa lé long !

     

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  • L'ODYSSÉE EN SOLITAIRE

    de Françoise Pignon

    DANS MON SEIN, UN ALIEN

     

     

    Françoise Pignon est la soeur jumelle imaginaire du malchanceux personnage: François Pignon créé par Francis Veber.

    Quand elle débarque sur la planète Oncologie, avec un passager clandestin, un sans papier pas plus haut que 3 pommes. 3X5 millimètres, c'est rien !

    Elle est loin de se douter que les sorciers extra-terrestres qui vont s'occuper de son cas, vont déclencher l'artillerie lourde, qui la mettra KO pour un bon moment. 

    Ajoutez à cela, que certains de ses amis s'imaginent qu'elle a attrapé le virus Ebola. Courage! Fuyons !

    Une Odyssée à lire et à commenter sur le site: monBestSeller.com

    http://www.monbestseller.com/manuscrit/dans-mon-sein-un-alien#.VZf_W-3tmko 

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  • FAUX PLOMBIER À SES HEURES !

    LES FUITES D'EAU D'UN GRAND HUMANISTE

    Il était une fois, un faux plombier osa assimiler des drames humains (ceux qui meurent noyés) à des problèmes de fuites d’eau dans la cuisine, la salle de bain…

    Fallait oser ! Il l’a fait ! Extrêmement fier de sa trouvaille, sourire béat, dansant ou plutôt dandinant sur place, comme à son habitude, déclenchant au passage, quelques rires gras.

    Un peu comme s’il interprétait De Funès dans un rôle de composition, face à un Bourvil incrédule, dans le Corniaud, qui répliqua furax : « Ah, bah ! Maintenant, elle va marcher beaucoup moins bien, forcément ! » la 2 CV.

    Si l’effet comique était recherché, si comique il devait y avoir, eh bé, c’est raté ! L’incontinence verbale est-elle compatible avec un bon numéro de stand-up ? N’est pas comique, qui veut !

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  • NOËL AU MOIS DE JUIN !

     

    LA VALSE DES DOLÉANCES À VALLS

     

    D’abord les maires. La commune i fait pitié. La pu l’argent. Obligé de taxer les administrés. Inn ti quatre sous, si ou plaît !

    Nassima, elle, voit grand. Les priorités : l’éducation, la prévention, le logement, l’insertion, la jeunesse, le tourisme, la pêche, les produits de beauté…

    Vira et son idée fixe. Vendre l’eau de mer aux pays du Golfe. Et les rekins avec …

    Les planteurs. N’a trop de serpents dann champ de cannes. Personne i veut pu coupe canne.

    Réponses du généreux donateur.

    D’abord, l’indignation. « Le chômage est insupportable ». Qui l’eût cru ? Si ! Si ! Je vous le redis !

    Puis la flatterie : « Je me sens pleinement Réunionnais ! » Avec sa, ni sa va loin !

    Ensuite, la déclaration d’amour : « Mi aime l’entreprise ! ». En clair : mi aime zot toute. C’est pas beau, ça ?

    Pour finir par les annonces gratuites sur Le Bon coin.

    40 000 tits contrats édé par an. 10 000 avant Noël.

    Tous les enfants Réunionnais mangeront manger péi.

    Et la NRL dans tout sa ? Aucun problème. En avant toute ! « Crime écologique » ? Pa là èk sa !

    Les bonnes intentions. « Je veux être impeccable ! Je veux être sérieux ! » Ben quoi ? C’était pas le cas, avant ? Mea culpa. Mea culpa ! Je n’irai plus à Berlin, ni en trottinette, ni à cheval…

    L'envolée lyrique. « La force et les atouts de La Réunion » dans le Pacifique (?) Si c’était à refaire ... je reprendrais un peu de zembrocal et de rougail saucisses.


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  • QUE DE PROJETS...!

    NOUVELLES D'ICI ET DEHORS

    Dehors. Le petit Nicolas - alias #NS - veut faire la peau à un certain François B, sous prétexte qu’il parle mal. Il clame à tue-tête, qu’il veut le crever comme un ballon. La FIFA est passée par là.

    Au lieu de mettre de l’ordre dans sa nouvelle maison et s’occuper à ranger les casseroles ou plutôt la batterie de cuisine en cuivre, qu’il n’a pas fini de payer, voilà-t-il pas que le petit Nicolas se mêle de religion, qu’il veut réformer selon la méthode Assimil ?

    Entre temps, la vice présidente, droite sur ses escarpins, joue les premières dames sur le perron du château avec un roi.

    Ici. La NRL qu’on ne présente plus, est loin de sortir des flots tumultueux qui l’agitent. Depuis le temps qu’elle flirte avec les vagues, on ne sait toujours pas comment lui donner à manger. Pas de requins bouledogues, ni de tigres. Mais tout bêtement des galets.

    Le hic ! Où trouver des galets ? Par les hauts ? Par les bas ? Où… ? Se creuse-t-on la tête, en haut lieu ? La situation est grave, mais pas désespérée, dit-on ! Quelques sueurs froides, tout de même !

    D’autant, qu’un gentil monsieur venu exprès de dehors, a déjà signé un gros chèque en blanc pour le chef-d’œuvre du siècle. Une dame, venue elle aussi, admirer le futur chef-d'oeuvre en bateau, a même perdu son chapeau de paille, fauché par le vent de mer. Mauvais présage, dirait une voyante !

    Un certain Tik-Tak réclame à corps et à cris, un référendum pour savoir si oui, ou non, le peuple doit marcher sur l’eau, tel Jésus?

    Comme on dit, en créole : Fais toujours le pont, la rivière va arrive après. 

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