• TU POUSSES LE BOUCHON UN PEU TROP LOIN, MAURICETTE!

    LES MALHEURS DE SOEUR AGNÈS

    Il était une fois, Sœur Agnès, sainte patronne de LINA, menait grand train, au dépens de ses frères et ses sœurs.

    On l’accusa de fréquenter un peu trop Joe le Taxi, en compagnie de son fils, oubliant de payer ses notes: 40 000 écus. Elle s’excusa d’être un peu tête en l’air, et s’en alla penaude et déconfite.

    Sa supérieure hiérarchique, résolument fâchée avec les « cases à lire », au lieu de la « chabouker », lui fit un royal cadeau, en la recasant au sein d’une autre institution religieuse, avec un titre on ne peut plus ronflant, dont la longue définition échappe au commun des mortels.

    Cette fois, c’en est trop, dit l’évêque, qui entra dans une colère folle, dès qu’il apprit la mauvaise nouvelle. Les murs de l'évêché en tremblèrent. N’en jetez plus, la coupe est pleine ! Il est vrai que jusque-là, on avait pris soin de lui cacher les facéties fleuries de la none en chef.

    La question qui se pose est la suivante : Monseigneur l’évêque va-t-il faire livrer des fleurs à tout le monde, ou chaboukera-t-il comme il se doit, les pécheresses… ?

    En attendant, les fidèles de la paroisse - qui ne sont pas des brebis - se mobilisent pour la disgrâce de soeur Agnès et pourquoi pas, la disgrâce de la responsable de sa béatification...? 

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  • STOP À L'EMPROFITATION !

     

    UNE SOMBRE HISTOIRE DE GALETS

    La NRL, connue du monde entier ou presque, pour son coût, son surcoût de bonbons cocos bien sucrés, fait grincer des dents et divise.

    D’un côté les "Pour" : ceux qui rêvent de dompter les flots, pour se parer d’un Boulevard de l’océan, même si on ne sait pas comment redescendre sur terre de A à Z.

    De l’autre côté, les "Contre" : ceux qui rêvent de laisser passer les baleines et qui ont peur, à tort ou à raison, que la nature se venge.

    Constat. La NRL est un ogre, gros mangeur de galets, appelés aussi "rosses". Tout le monde sait qu’il y a beaucoup de "rosses" à La Réunion. Mais d’abord, comment les charroyer, avec ceux qui veillent au grain ? "En misouk" (en cachette) ? Au vu et au su de tous, quitte à se faire prendre les mains, les pieds dans la carrière ?

    Et patatras ! On apprend que les "rosses", galets, andains ne sont pas bons. Et qu’il faut aller en chercher de meilleurs à Madagascar. Plusieurs clans s’affrontent à cause du partage du gâteau mal découpé : grosse part, petite part et "zékli" (miettes). Un seul mot d’ordre: "Stop à l’emprofitation !"

    De barrage en barrage, de blokage en blokage, on se demande comment ça va finir. Peut-être "à coups de rosses" ?

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  • ET PARLE !

     

    MISS, SOIS DÉLICIEUSEMENT BELLE!

     

    Le code pénal définit "l’agression sexuelle", comme une atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace, surprise sur une personne (attouchements, caresses...). Le viol est un crime. La victime a des droits et peut porter plainte contre son agresseur, qui encourt une peine de prison… 

    Mais voilà, les stéréotypes ont la dent dure. Qu’une femme ose dénoncer ce qu’elle a subi, elle est, de ce fait, clouée au pilori. Son chemin de croix ne fait que commencer.

    Parmi les nombreux clichés, citons en vrac : "Elle ment !" (comme une enfant). "Elle l’a rodé !" C’est une allumeuse qui joue un peu trop avec les allumettes. "Elle fait des caprices" (une enfant gâtée !). "Elle est folle!" (selon les apprentis psy). C’est une ingrate, après tout ce qu’on a fait pour elle ! "Elle veut de l’argent !" C’est bien connu, toutes les femmes sont vénales. Pourquoi n’a-t-elle pas parlé avant ? Elle cherche à faire le Buzz. "Une main aux fesses, c'est pas grave !" On assiste à une banalisation des agressions sexuelles. "Y a pas eu mort d’homme !", disait un certain ex ministre de la culture. 

    Quand on sait qu’une victime fait un pas devant, trois pas en arrière, avant de porter plainte, à cause de la honte, de la culpabilité, de la peur des représailles, car elle sait d'avance, qu'elle va être traînée dans la boue. Le mot Buzz est-il vraiment approprié ? 

    Dans notre société, la victime est présumée coupable de ne pas vouloir assumer une agression « consentie ». Qui ne dit mot, consent ! Coupable de ne pas être la victime parfaite, celle qui se tait, ne fait pas de vagues. Coupable de jeter l’opprobre sur une société politikment correcte. Coupable de détruire l’image lisse de la femme-objet (les pub sexistes y contribuent). Bref ! Coupable de tous les maux de la terre. 

    MISS, SOIS DÉLICIEUSEMENT BELLE!

     NON, ELLE NE DOIT PLUS SE TAIRE

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  • TES JOURS SONT COMPTÉS

     

    PRENDS GARDE À TOI, REQUIN!

     

    Les humains sont-ils devenus marteaux ? Alors que certains veulent coloniser la planète Mars, d’autres (un petit nombre) veulent coloniser la mer. Ils appellent ça : « Occuper notre territoire ».

    Une gent dame des hautes sphères, venue nous visiter, est tombée dans le panneau. Pas celui d’interdiction de se baigner, danger,  mais celui d’arrêter le massacre 974, au nom de tous, bien entendu !

    Quand on sait que passion, émotion, compassion, ne riment pas forcément avec raison, mais avec division, égarement, irrationnel…  Mieux vaut se plier aux desiderata d’une minorité agissante et hurlante, pour ne pas risquer de paraître  impopulaire ! Ça suffit l’impopularité du bateau qui coule ! N’en rajoutons pas !

    Tout sourire dehors, notre gent dame propose, cash à l’appui, de chasser les requins bouledogues et tigres, dudit territoire (on ne prélève plus, on chasse !). Bien ! Que va-t-on faire de la chair supposée toxique de ces maudits terroristes ? La rejeter en mer pour attirer d’autres prédateurs ? Certains humains en mangent et sont fiers de n’avoir pas succombé. Si on la vendait et que quelques uns tombaient malades ? La gent dame et ses co-équipiers, en seraient tenus pour responsables. Exit donc, les croquettes pour toutous!

    Pas l’ombre d’une sanction ferme avancée en direction de ceux qui braveraient les interdits. On a suffisamment à faire, avec ceux qui conduisent beurrés sur la terre ferme, le week-end en sortie de boîte.

    Ne dit-on pas que la nature a horreur du vide, que les rusés prédateurs ne se laissent pas capturer aussi facilement, d’un coup d'hameçon ? En clair: rekin i koné lire!

    N’empêche, Majesté ! À force de jouer avec la braise, tu contribues activement à l'intensification de la pêche ciblée mais aussi des divisions ciblées!

     

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  • LA FAUTE À VOLTAIRE

     

    LA PLANÈTE PART EN VRILLE

     

    Faute de banquise, 35 000 morses se réfugient sur une plage d'Alaska. Sans doute pour bronzer? 

    La mer n’en finit pas de monter, la température de chauffer. Des îles disparaissent. Un mirage !

    Un gigantesque continent de plastique se forme dans le Pacifique. Sans doute un Fake !

    Dauphins et baleines s’échouent en masse, sur les plages du japon, de La Nouvelle-Zélande. Pour une Rave party ?

    Des requins se rapprochent des côtes parce qu’on les pourchasse en haute mer ou qu’ils ne trouvent plus rien à manger. C’est la faute à l’état, qui doit les exterminer.

    Des humains mettent leur vie en danger en transgressant les interdits. Encore la faute à l’état, qui doit les protéger d’eux-mêmes, à l’insu de leur plein gré.

    Toute personne qui oserait s’enquérir de l’environnement est un « bobo écolo ». Traduisez par là : Bourgeois bohème, cet être égoïste et stupide, riche comme Crésus, qui n’a rien compris au schmilblick.

    L’homme pense tout domestiquer à son image : les animaux terrestres, marins, les humains les plus faibles... Et si tout ce qui nous arrivait, c’était la faute à Voltaire, à Rousseau ou... à Darwin ?

     

     

    FF


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