• Quand on n'y connait rien !

     

    Comment récolter la vanille bourbon

     

    La vanille est une orchidée grimpante qui s'accroche à toutes sortes de support. Au bout d'un certain temps (3/4 ans au moins), après avoir mis en terre une bouture, des bourgeons floraux apparaissent. Un balai d'une dizaine.

     

    Comment récolter la vanille bourbon

     

    De là, s'ouvrent les fleurs que voici, en bouquets. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'elles s'ouvrent très très tôt le matin, et qu'il convient de les féconder aux aurores. Saisir délicatement la base de la fleur bien ouverte; avec une petite aiguille ou un cure-dents, déchirer le jabot où se cachent les organes sexuels. Soulever la languette de l'organe femelle, et la cacher avec le pouce sous l'organe mâle (légère pression, car l'exercice s'avère particulièrement délicat).

     

    Comment récolter la vanille au Port

     

     

    La fleur se flétrit, se dessèche. Quelques semaines plus tard, 2 gousses ont survécu, pour cause de retard dans la fécondation. Pour obtenir cette maturation, il faut compter 9 mois.

     

    Comment récolter la vanille au Port

      

    La récolte se fait quand les gousses jaunissent. Il faut alors les échauder dans de l'eau à 64 degrés (pas plus) pendant 3 mn. Ensuite, les faire transpirer dans une couverture durant une dizaine d'heures pour qu'elles prennent la couleur marron. Puis, les sécher au soleil pendant des semaines pour la souplesse. Dernière étape: les enfermer dans une malle en bois pour obtenir un bel arôme.

    Les 2 gousses rescapées, que voici, ont été mises directement au soleil (sur conseils d'un planteur), brûlant ainsi toutes les étapes, car elles s'étaient fendillées à la base. 

    Reste plus qu'à trouver une manière de les utiliser : dans une confiture, un canard à la vanille ...?

    Fière de ma récolte !

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  • OSER BRISER LE SILENCE !

     

    L'ENFANT ET LE PRÉDATEUR

     

    Ce livre parle du viol chez l'enfant, et ses conséquences psychotraumatiques sur la vie adulte: phénomène d'habituation à des niveaux de violence de plus en plus élevés, conduites à risque, addictions, prostitution, dépression ...

    Il traite des mécanismes de sidération, dissociation, mémoire traumatique, tels que étudiés par la psychiatre spécialiste du psychotraumatisme Muriel Salmona. 

    En vente sur Amazon: format e-book et broché (papier).

    https://www.amazon.fr/LENFANT-PR%C3%89DATEUR-Marie-Claude-BARBIN/dp/2955908428/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

     

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  • STOP À L'IMPUNITÉ !

    NUISANCES SONORES. PAS UNE PRIORITÉ !

     À la Réunion, beaucoup de fêtes se déroulent le samedi soir (en général) à grand renfort de décibels, au mépris du voisinage qui aimerait dormir tranquille. Malheureusement, nous ne sommes plus dans le temps lontan, où l’on était moins nombreux. On pouvait alors faire la fête sans gêner les autres. Et puis, la plupart du temps, on était convié.

    Avec l’augmentation de la population, les cases sont de plus en plus proches. De vraies caisses de résonance. Hélas, le fauteur de troubles qui pense être seul au monde, arrose sans vergogne, son lotissement, celui d’à côté avec ses 400 watts et plus, dans l’indifférence et/ou l’apathie générale (surtout ceux qui ne sont pas conviés à la débauche de sons) ; ce, jusqu’à l’aube, parfois.  

    L’arrêté préfectoral du 7 janvier 2010 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage (de jour, comme de nuit), connaît pas ! Ou n’est pas appliqué, si les forces de l’ordre n’interviennent pas.

    Quand le son démarre vers 20 heures, il monte crescendo à mesure que la nuit déploie son épais manteau, en relation avec les doses d’alcool consommé. Comment font-ils pour s’entendre au milieu de ce tintamarre ? La question est ouverte.

    Toujours est-il que vers 23 heures, je me hasarde à appeler timidement le commissariat pour leur exposer les faits, et demander de l’aide. C’est une démarche pas facile. Beaucoup hésitent et subissent. Le fonctionnaire de garde, sans me demander de décliner mon identité, me confie qu’il n’a aucune patrouille sous la main, et me souhaite « Bonne soirée madame ! » avant de me raccrocher au nez. Le trait d’humour ne passe pas !

    Un peu plus tard, le même fonctionnaire, visiblement agacé par mon second appel, sort alors de ses gonds : « Ce n’est pas notre priorité. Si vous n’êtes pas contente madame, écrivez au Procureur de La République ! » et me raccroche au nez sans que je n’aie pu terminer ma phrase.

    Me voilà donc à 1 heure du mat en train d’écrire au Procureur de La République, comme on me l’a si gentiment conseillé, à défaut de pouvoir dormir. Je peux comprendre que la police est débordée, qu’elle manque d’effectifs, que les hommes sont à bout...

    Doit-on forcément raccrocher au nez d’une personne qui demande de l’aide dans l’application de la loi, à défaut de pouvoir agir ? Les nuisances sonores sur l’organisme ne sont reconnues qu’au moment où il arrive un drame (suicide, homicide) dans la rubrique « faits divers ».

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    DU RIFIFI À LA MÉDIATHÈQUE CIMENDEF

     

     

    L’histoire pourrait s’écrire ainsi : un vigile, deux femmes, une médiathèque.

    Non, ce n’est pas une parodie des Césars (Basique !). Non, on n’est pas dans Vidéo Gag, ni même dans Le Gorafi (site d’information parodique). Cette image d’un vigile baraqué montrant ses muscles pour barrer l’accès d’une médiathèque à deux femmes (députées), est tout simplement stupéfiante, pour ne pas dire affligeante, à défaut de prêter à sourire. On a du mal à imaginer que cette scène surréaliste se déroule à La Réunion en 2018.

    L’image est violente dans tous les sens du terme, en raison du décalage au niveau visuel. D’un coté, la démonstration de la virilité, de la toute puissance narcissique, à travers l’impressionnante musculature ; de l’autre, des femmes qui ne sont pas censées « faire le poids ». Basique ! Nous ne sommes pas à l’entrée d’une boite de nuit, mais devant un lieu réservé à la culture : un sanctuaire.

    La scène renvoie à l’ère de l’obscurantisme, où les femmes n’ont pas accès à la culture, à quelques jours de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Ô Marlène Schiappa, si tu savais ! « Fanm i rente pas tér là ! »

    Là, où la situation vire à l’absurde, c’est lorsqu’elle se retourne en son contraire. On parle « d’agressions, d’actions violentes » ; violences passibles d’être traduites en justice. N’ayons pas peur des mots ! En même temps, le ridicule n’a jamais tué personne.

    Mon péi bato fou. Ou sa bann na i rale a nou ? La Réunion i marche su la tête. Quelle image véhicule-t-on auprès des jeunes en quête de modèles identificatoires ? Quelle image donne-t-on de La Réunion ? Ma grand-mère dirait : « Sa la pas la chiasse, sa ! »

     

     


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  • Dans mon bol de riz Basmati !

     

    Mes prévisions pour 2018

     

    Comme annoncé, grâce à mon bol de riz Basmati et ma branche bougainville, je prédis:
     
    #De l’eau, beaucoup d’eau dans la mer, la ravine, la rivière... Ceux qui prévoient de mettre de l’eau en bouteille, feront fortune. Ne me demandez pas pourquoi, c’est scientifique. Certains disent qu’il ne faut pas mettre bougainville dans la case : i fait bataille. Sans doute, à cause des épines ? Moi, ça me permet de dégager les ondes positives, des négatives. Par quoi commencer ?
     
    #La NRL prendra du retard, beaucoup de retard, à cause de la guerre des roches, des anguilles sous roches ; des recours multiples contre l’ouverture des carrières par des empêcheurs de rouler en rond, disent les mauvaises langues. Elle coûtera plus cher que prévu, n’en déplaise à l’émir du Qatar qui roule sur l’or avant de rouler sur l’eau ! Je ne vous fais pas un dessin.
     
    #Il fera chaud cette année, très chaud, plus chaud que l’année dernière, même si Donald Trump qualifie le réchauffement climatique d’invention des chinois. C’est vrai que les chinois ont inventé la poudre ; mais il ne faut pas tout leur mettre sur le dos non plus !
     
    #Band cochons ne chômera pas, car la nature souffrira un peu, beaucoup, passionnément, à la folie; quitte à finir par se venger. Parce que certains ne savent pas un lire un panneau d’interdiction, d’autres en raison de problèmes génétiques : le gène de la saleté de plus en plus répandu. Et puis, là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir, n’est-ce pas ?
     
    #L’embouteillage, mes amis ! Ça i manquera pas. Trop de l’auto, pas assez de route. L’automobiliste sans son l’auto, c’est comme un rougail tomates sans piment. Mon l’auto, mon bon dieu, après (ou avant) mon madame !
     
    #Le nombre de permis retiré augmentera de façon exponentielle, sous des motifs divers et variés : le chauffard n’avait plus de permis ; il a un peu trop abusé du rhum Charrette; il était pressé pou rentre sa case ; l’assurance i coûte trop cher ; le corps té bon avec le joint; un besoin pressant de téléphoner ou de texter (au choix) comme in l’envie d’pisser. Rayez la mention inutile !
     
    #Que de bonnes choses, je vous dis ! Ne pas oublier que la liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres (ou vice versa) !

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