• ILS SONT DEVENUS FOUS.

    AU SECOURS, SIGMUND!

    Une de mes créations

    Ils, ce sont ceux qui nous gouvernent. À les voir s’étriper, s’entredéchirer, avec une violence inouïe, on se croirait chez les enfants : niveau Mat Sup (Maternelle Supérieure).

    Un tourbillon de folie s’est emparé des puissants à l’ego surdimensionné. Désormais plus rien ne les arrête. Ils osent tout jusqu’à l’indécence. Le spectacle est permanent, No Limit, dans un monde devenu schizophrène. Open bar du matin au soir.

    À chaque jour, son lot de scénettes vaudevillesques, délirantes. Les théâtreux ont le vent en poupe. Ils oublient même que le peuple les regarde incrédule, consterné par tant de puérilité. Tricher, mentir, calomnier, voler… Rien ne lui sera épargné.

    N’en jetez plus. La coupe est pleine ! Ainsi disait Jean De La Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ».

    Le monde marche sur la tête. La faute au réchauffement de la planète, au pouvoir qui rend fou ? Où sont passées les valeurs, qui fondent une société civilisée ? La transgression des tabous brise les totems, ultimes garde-fous. La jeunesse en perte de repères, en quête de modèles identificatoires, est sacrifiée, victime expiatoire sur l’autel du pouvoir.

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  • LA COMMUNICATION NÉGATIVE.

    NOT. PAS. JUSTIFICATION...

    Doit-on s’excuser de crimes qu’on n’a pas commis, face à un ennemi ingérable, invisible ?

    Doit-on se justifier publiquement par rapport à un groupe que l’on ne reconnaît pas ?

    Se justifier, renvoie à un sentiment de culpabilité, d’impuissance. Un message négatif (Not !) peut être piégeant, car perçu comme un mouvement de faiblesse par l’adversaire, le même que l’on veut combattre.

    N’est-ce pas offrir une formidable caisse de résonance à des barbares sans foi ni loi, pris dans un délire mégalomaniaque, renforçant par la même occasion leur illusion de toute puissance ?

    Une tribune à leur gloire ? Qu’on parle d’eux. Leur rêve ! Sauf que la barbarie n’a rien d’humain. Elle est pulsion de destruction, sans médiation possible.

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  • QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS?

    L'AMOUR ET LA HAINE

    Nous nous sommes tant aimés.

    L’amour est partage, communion, bonheur, complétude… Quand il est contrarié, il peut se transformer en haine.

    La haine est blessure, frustration, déception, désillusion, souffrance, aliénation. La haine est aveugle, dévastatrice, souvent ingérable, elle hurle à la vengeance.

    Quand elle descend dans l’arène, elle frappe, cogne, assène, sans merci. Mais la vengeance soulage-t-elle de l'injustice ?

    Tu m'as fais souffrir. Je te fais souffrir. Oeil pour oeil, dent pour dent ! Mais tu es toujours là, et moi je suis seule avec ma souffrance. La page peut-elle vraiment être tournée...?

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  • L'ALLUMÉ DU FEU

    VOUS AVEZ DIT PYROMANE?

    Animé par un sentiment de Toute-Puissance, qui lui fait croire qu’il est au-dessus des lois, le pyromane jubile en silence de voir toute cette agitation rien que pour lui. Très sensible à la médiatisation, nul doute que le Néron des temps modernes, suit attentivement ses exploits à la télévision avec une délectation morbide.

    Fasciné par le feu, le pyromane suit sa pulsion qui consiste à passer à l’acte : exutoire à un mal-être profond, à une tension extrême qu’il faut à tout prix soulager. Une manière d’attirer l’attention sur lui, même derrière l’anonymat. C’est souvent lui qui donne l’alerte. Il peut même aller jusqu’à proposer son aide. L’acte est planifié, prémédité.

    Dans le passé de ces allumés du feu (du moins ceux qu’on a pu arrêter), on retrouve des carences affectives précoces (des mauvais traitements) liées à une éducation trop permissive ou trop restrictive, qui ne leur a pas appris à gérer leurs émotions, leurs frustrations. Personnalité immature, qui éprouve du plaisir dans la transgression et la prise de risques, sans une claire conscience des conséquences. Difficile de lui mettre la main dessus, à cet addict du feu, rusé comme pas deux. S’ils sont plusieurs, la responsabilité individuelle se dilue dans le phénomène de groupe.

     

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  • ENFIN, ON EN PARLE!

     

    LA QUESTION DU HARCÈLEMENT À L'ÉCOLE

     Le propre du harcèlement est le silence autour, cette chape de plomb. Sujet tabou jusque-là, voire banalisé. Gamineries, chamailleries. Pas grave ! Fais pas un compte ! Comment briser le silence ?

    Le mécanisme du harcèlement fonctionne sur un sentiment de toute puissance. Le harceleur choisit sa victime en raison de sa vulnérabilité, aux fins d’établir une relation d’emprise digne d’un gourou. Le plus faible trinque.

    La stratégie perverse consiste à isoler la victime pour mieux la dévaloriser, avec souvent une gradation dans la violence. Violences psychologiques, verbales, physiques, racket, agressions sexuelles, en passant par la cyber violence. Le net est le lieu privilégié à cause du sentiment d’impunité qu’il confère.

    Le harcèlement peut être largement facilité par l’appartenance à une bande avec son identité propre, son code vestimentaire. Le groupe a pour fonction de lever les inhibitions. La peur des représailles, la honte, la culpabilité, font que l’enfant n’ose pas parler. Il envoie des signaux de détresse, qu’il n’est pas toujours facile de décoder (plaintes, somatisations, phobies scolaires, tentatives de suicide, quand ce n’est pas hélas, suicide). Sa manière à lui d’exprimer une souffrance intolérable, qui ne peut se dire avec des mots.

    Revenons au harceleur. Comment en est-il arrivé là ? Derrière son sentiment de toute puissance, se cache un profond mal-être qu’il convient d’entendre (carences affectives, vécu de violence, non verbalisation des interdits, absence de repères). Dans la relation harceleur-harcelé, il y a énormément de souffrance.

    Le harceleur qui est dans la transgression a besoin qu’on pose les limites avec lui, qu’on lui rappelle la loi. Le changer d’école sans une prise en charge de son mal-être, ce serait juste déplacer le problème.

    LA QUESTION DU HARCÈLEMENT À L'ÉCOLE

     

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