• C'EST PAS BIEN D'ESPIONNER SES AMIS...

    ICI # RADIO BAVIÈRE!

     

    Avant, à l’ère du Bling-Bling et du « Casse-toi pôv con », on écoutait en misouk ses amis et ses ennemis, les Bismuth and Co... avec des micros cachés dans les Buissons ou dann touf pikan.

    Puis, un certain Edward aux mains d’argent, transfuge du pays de l’oncle Sam, crut bon de raconter partout que tout le monde écoutait tout le monde, dont une malheureuse victime au doux prénom d’Angéla, qui préféra jeter son IPhone dans le Rhin, plutôt que de se fâcher ouvertement avec Barack.

    ICI # RADIO BAVIÈRE!

    Aujourd’hui, qu’apprend-on ? Qu’une certaine Bad radio venue du fond de la Bavière, jouerait au James Bond avec la maison des secrets (le château), les gros zozo, ceux qui construisent les gros navions… Qui l’eût cru ?

    La douce Angéla affirme qu’elle n’a rien vu, rien entendu. Traduction créole : "Zoreil cochon dann marmite pois" ! Le pauvre François, déjà pris dans la colle jacque, préfère mettre son casque sur sa tête, pour brouiller les ondes. Bref ! La politik des 3 singes !

    Remarquez, qui n’espionne pas qui avec son téléphone ? La vache en train de mettre bas, la poule en train de pondre, le noyé en train de couler...

    En ce jour saint de fête du travail, éviter de se prendre pour Sine Connerie ou Inspecteur La Bavure. Faites comme les 3, avec ou sans clochettes !

    ICI # RADIO BAVIÈRE!

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  • UNE FAMILLE FORMIDABLE? PAS TOUJOURS!

    LA VIE POLITIK. UN THÉÂTRE PERMANENT

    Comme dans toutes les familles, il y a des conflits, des ralé-poussé, des ladi lafé. Que l’on se place à droite, à gauche, au centre, de bâbord à tribord … nana toujours un peu i marche pas droite ou gauche.

    La soif du pouvoir confère aux chefs, un sentiment de toute puissance, qu’ils ne tiennent à partager avec personne. Normal ! Zot la bataille pou sa ! Question d'ego !

    Sociologiquement, il y a plusieurs types de famille, empreintes d’idéologie à géométrie variable, où les rivalités fratricides sont quasi-inévitables. Pour preuve les peaux de bananes et les coups de chabouk. A koz i préfère untel, pa moin ?

    D’abord la famille réunie autour d’un leader charismatik, qui fixe sa ligne de conduite, édicte des règles très strictes. Un indigné qui ne rentre pas dans le rond, en ayant des velléités d’indépendance, devient l'ennemi à abattre. Renié, excommunié … Chape a ou ! Traverse !

    Ensuite vient la famille à deux têtes, façon zembrocal. Et là, ça devient carrément compliqué, quand les deux têtes tirent à hue et à dia ; l'opportunisme et la gymnastik prenant le pas sur l’idéologie. La pratique du grand écart est indispensable.

    Enfin la famille avec un leader hyperactif, tendance opportuniste mégalo, qui court dans tous les sens pour composer, recomposer infatigablement une famille éparpillée, voire décomposée.

    Dans toutes ces familles, beaucoup rêvent (non pas d’avoir sa place au soleil, ils l’ont déjà !), mais un fauteuil au château, avec trois-quatre mandats cumulables. Nou lé kapab !

    Le peuple qui a voté pour sa famille idéale, en lui accordant un crédit de bonne foi, attend patiemment qu’on lui donne ce qu’on lui a promis : un p'tit travail, un p'tit logement, un p’tit quatre sous, pou donne de lait marmaille.

    Et là, il n’a pas fini d’attendre ! L’espoir fait vivre mais i remplit pas le ventre.

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  • DEMANDEZ LE PROGRAMME!

    LE PORTE À PORTE ÉLECTORAL

    On sonne avec insistance. Qui est-ce ? J’ouvre. Un attroupement devant mon barreau. Sont-ce les témoins de Jéhovah venus me réciter les versets de la Bible  ou des démarcheurs tentant de me vendre les draps bénis par le pape ? Qui espère-t-on trouver à la maison un vendredi matin? Des femmes au foyer (beaucoup travaillent), des retraités ?

    Sourires tranche papaye, formules de politesse, tracts dans la main. Nous sommes le parti de … Tartempion. Nous aimerions vous parler de notre programme. J’ai envie de dire : « Combien vous me donnez ? » Et hop, c’est parti ! La lutte contre le chômage, la précarité, le bien-être de la population… 

    Hop pop pop pop pop ! Contre la maltraitance animale, les décharges à ciel ouvert … c’est prévu dans le programme ? Oui ! Oui ! Oui ! Contre les élus qui confondent fonds publics, fonds personnels…? Non ! Non ! Non !  

    La question qui est posée. Ces gentils VRP s’imaginent-ils naïvement que les gens ne sont pas capables de se forger par eux-mêmes une opinion politik, qu’ils n’attendent qu’une seule chose : qu’on vienne leur apporter la bonne parole ? Une insulte grave à leur intelligence. 

    Feu Jean Paul II a bien dit : « Reste pas dans le fait noir ! » Mais, tout de même !

     

     

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  • L'IMPUNITÉ VUE DE LÀ-HAUT

    L'IVRESSE DU POUVOIR

    Quand on est téléporté au sommet de l’Everest, il est difficile de redescendre à pied, son sac à dos sur le dos, sans sherpas, pour vous porter.

    L’altitude est si grisante, qu’on perd rapidement le sens des réalités d’ici-bas. L’illusion de toute puissance est si grande, qu’on se croit pousser des ailes. Le manque d’oxygène, sans doute ! Pas le manque d’ambition.

    Ne se téléporte pas au sommet, qui veut ! Il faut beaucoup de constance, de ténacité, pour convaincre que l’on est digne d’être là, que l’on a mérité sa haute position si chèrement payée.

    On y est, on y reste, avec les avantages acquis, à vie. N'en déplaise à certains ! Ceux qui osent penser le contraire, ne sont que des jaloux qui veulent connaître à leur tour, l’ivresse des sommets. Allo, non mais quoi ?

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  • C'EST GRAVE, DOCTEUR...?

     

    LE DÉNI EN POLITIK

     Déni. Notion théorisée par Sigmund Freud, pour désigner la non considération d’une partie de la réalité. Faire comme si elle n’existait pas (inconsciemment, bien entendu).

    Le politik est ainsi fait, aveugle et sourd à tout ce qui n'est pas lui. Démissionné d’office, remercié, désavoué, chassé, il est toujours là, droit dans ses bottes, comme si de rien n’était. Même mort, il bouge encore.

    Qu’importe les casseroles, la batterie entière, rien ne l’impressionne. Après avoir mangé son chapeau, il continue d’haranguer les foules, niant, déniant, reniant les affaires dans lesquelles il est empêtré jusqu’au cou, pour ne pas dire noyé dedans. Il ne sait même pas de quoi on l’accuse. Il sait seulement qu’on lui en veut, pour une sombre affaire de factures.

    On n’est pas loin de la théorie du complot, un peu comme si le 11 septembre n’a jamais existé. On pourrait parler d’autisme, de trouble du développement, de trouble de la relation, d’une forme aiguë de psychose, en passant par le syndrome d’Asperger?

    Sorti par la porte, le voilà en train d’entrer par la fenêtre, tant il se sent indispensable (à notre bonheur ?). Sauveur auto-proclamé, il s’est investi d’une mission qui le distingue du commun des mortels. La loi, il la connaît, dans la mesure où il peut mieux la contourner.

    Tant d’ingénuité, de décontraction est tout simplement FORMIDABLE !


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